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LA Haute Censure continue!!

Déjà, TF1 et les autres tentent de nous lobotomiser en nous faisant passer des messages subliminaux sur Sarko notre futur sauveur!!

Mais l'avenir est un long passé, on a vu!!

Les médias tentent de faire hésiter les gens perdus à voter FN et hop le tour est joué !

On recommence comme Chirac, mais là c'est Sarko ou Marine???

Mais oui, jacquot nous l'a déjà fait!!!

Mais les gens au dernier moment voteront Sarko!!!

On résigne pour 5 ans de politiques anti sociales... les anciens du front populaire doivent se retourner dans leurs tombes!!!!

Ne vous inquiétez pas les riches seront encore plus riches et les pauvres plus pauvres!!

Votez à Gauche!!

 

 

 

PRESIDENTIELLE - Pour avoir diffusé sur des réseaux sociaux et différents médias un canular que la station avait refusé de passer à l'antenne...

Les canulars, c'est bien. Du moins tant que ça ne plaisante pas avec la République. C'est en tout cas ce que semble penser la direction de la station de radio Rire et Chansons qui a décidé de virer l'humoriste Gérald Dahan au lendemain d'un canular dans lequel l'humoriste piégait le candidat de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan.

Se faisant passer pour Eric Cantona, qui défend la cause des mal-logés, Dahan assénait: «Je n'ai pas confiance en Nicolas Sarkozy, c'est une catastrophe. Je pense que c'est une crapule». Ce à quoi le candidat à la présidentielle répondait: «Je le pense aussi», avant d'ajouter: «Si Sarkozy est réélu, ça finira dans le sang après, ça finira dans la rue. Tu vois le pays supporter encore Sarkozy cinq ans?».

Un échange qui a provoqué tollé et branle-bas de combat chez Rire et Chansons. Selon les propos de Gérald Dahan au Parisien, mercredi matin, la station avait d'abord accepté de diffuser le sketch en coupant «tout ce qui cogne trop Nicolas Sarkozy». Puis elle s'est finalement rétractée. «Ce contenu n'était pas conforme aux attentes de la station. Après écoute, il nous est apparu que ce canular, outre qu'il n'était pas drôle, ne respectait pas la ligne éditoriale de la station, et ce quels que soient les personnages politiques visés», a justifié la direction de la station dans un communiqué.

 

PRESIDENTIELLE - Pour avoir diffusé sur des réseaux sociaux et différents médias un canular que la station avait refusé de passer à l'antenne...

Les canulars, c'est bien. Du moins tant que ça ne plaisante pas avec la République. C'est en tout cas ce que semble penser la direction de la station de radio Rire et Chansons qui a décidé de virer l'humoriste Gérald Dahan au lendemain d'un canular dans lequel l'humoriste piégait le candidat de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan.

Se faisant passer pour Eric Cantona, qui défend la cause des mal-logés, Dahan assénait: «Je n'ai pas confiance en Nicolas Sarkozy, c'est une catastrophe. Je pense que c'est une crapule». Ce à quoi le candidat à la présidentielle répondait: «Je le pense aussi», avant d'ajouter: «Si Sarkozy est réélu, ça finira dans le sang après, ça finira dans la rue. Tu vois le pays supporter encore Sarkozy cinq ans?».

Un échange qui a provoqué tollé et branle-bas de combat chez Rire et Chansons. Selon les propos de Gérald Dahan au Parisien, mercredi matin, la station avait d'abord accepté de diffuser le sketch en coupant «tout ce qui cogne trop Nicolas Sarkozy». Puis elle s'est finalement rétractée. «Ce contenu n'était pas conforme aux attentes de la station. Après écoute, il nous est apparu que ce canular, outre qu'il n'était pas drôle, ne respectait pas la ligne éditoriale de la station, et ce quels que soient les personnages politiques visés», a justifié la direction de la station dans un communiqué.

«Je ne cède pas à la censure»
 

Mais l'affaire n'en reste pas là. Mécontent d'être censuré, l'humoriste a décidé d'envoyer le canular dans son intégralité à plusieurs personnes, se mettant «en totale contradiction avec les engagements souscrits vis-à-vis de Rire et Chansons», ajoute la station.

«Je n’ai pas mis la bande moi-même sur les réseaux sociaux, ce sont des journalistes qui l’ont mis. Je leur ai envoyé le canular sous sa forme originale car je pense qu’il en va de la liberté d’expression.  Rire et Chansons voulait le diffuser sous forme tronquée en enlevant les passages sur Nicolas Sarkozy. On m’a fait comprendre qu’on négociait de nouvelles fréquences pour la station et qu’il n’était pas judicieux de diffuser ce canular en ce moment, a expliqué Gérald Dahan à 20 Minutes.

«Je ne cède pas à la censure. Je souhaitais que le public connaisse mon travail. Je ne voulais pas qu’on croit que je suis partial. On a quand même un candidat à la présidence qui balance sur tous les autres. Enlever ses répliques concernant le président sortant, c’est une censure qui n’est pas acceptable», ajoute l'humoriste. Contactée par 20 Minutes, NRJ, maison-mère de Rire et Chansons, n'a pas souhaité commenter ces propos.

Dupont-Aignan «ne regrette pas»

Et c'est ainsi que ce mercredi matin, Gérald Dahan s'est vu purement et simplement refuser l'entrée au siège de la station. «Être viré, cela ne fait jamais plaisir, mais être interdit d'accès par un vigile; ne même pas pouvoir récupérer ses affaires ni même rencontrer la DRH ou la direction, c'est tout simplement scandaleux», a déclaré l'intéressé après qu'un vigile lui ait montré une note de la direction de la radio qui stipule que l'humoriste et ses auteurs sont désormais interdits d'accès à la station. Interrogé par le jdd.fr, il affirme également que «ce n'est pas la première fois que je suis viré pour raison politique. Ce fut déjà le cas à France Inter avec ma chronique sur Michèle Alliot-Marie».

 L'humoriste, célèbre pour avoir piégé par le passé des sportifs comme Zidane, devait reprendre ses canulars téléphoniques dès cette fin de semaine et avait déjà préparé cinq autres interventions avec des personnalités politiques, des candidats ou des soutiens. Mais ces autres canulars ne verront sans doute jamais le jour puisque l'affaire a pris mercredi un tournant plutôt inattendu.

De son côté, Nicolas Dupont-Aignan, interrogé mercredi en fin de matinée par Europe 1, maintient ses propos. «Ce que j'ai dit, pour être clair, je ne le regrette pas puisque même si j'ai été piégé, ça permettait de dire que si je suis candidat, c'est parce que je ne peux pas accepter ce que font les trois candidats du système», a expliqué le candidat de Debout la République. Et il ajoute que ses propos sur François Hollande n'ont par ailleurs pas été totalement repris. Je parlais de François Hollande à un moment. Mais ça n'a pas été remis dans la bande. Ce n'est pas tout à fait honnête. C'est pour ça que je veux vérifier que tout ce que j'ai dit a été repris. J'ai parlé des trois : Hollande, Sarkozy et Bayrou». Il déclarait notamment: «François Hollande, c’est un type bien, au fond. Et le pansement Hollande est bien mieux que le pansement Sarkozy».

Nicolas Buzdugan avec Anaëlle Grondin

 

 

Philippe Courroye: Portrait d'un procureur devenu trop proche du pouvoir!

Je me marre quand on me parle de l'impartialité de la justice!!

 

PORTRAIT - Aujourd'hui mis en examen dans l'affaire des «fadettes» du «Monde», le procureur était entre 1993 et 2007 considéré comme le pourfendeur de la corruption politique...

Le début de la fin? Le procureur de Nanterre Philippe Courroye a été mis en examen mardi dans l'affaire des «fadettes» du Monde. Le magistrat soupçonné d'avoir tenté de découvrir illégalement les sources des journalistes du quotidien travaillant sur l'affaire Bettencourt a cependant indiqué que la question de sa démission «ne se pose pas».

Le magistrat de 52 ans, à la silhouette longiligne (ce qui lui vaut le surnom de «Héron»), voit une fois de plus sa réputation ternie par l'affaire Bettencourt. Pourtant, celui qui a poursuivi des personnalités de gauche comme de droite au cours de sa carrière n’était l’objet, à ses débuts, d’aucun soupçon. Au milieu des années 1990, alors juge d'instruction, le magistrat était ainsi considéré comme le pourfendeur de la corruption dans le milieu politique. Il a notamment précipité la chute de Michel Noir, maire RPR de Lyon, sa ville natale, ou encore celle du maire RPR de Grenoble, Alain Carignon.

Doutes sur son impartialité

Le «juge de fer» a poursuivi son travail contre la corruption en rejoignant en 1999 le pôle financier parisien, où il a mené des enquêtes dans de retentissantes affaires politico-financières, comme celle de l’«Angolagate», parachevée en 2009 avec la condamnation de Jean-Christophe Mitterrand, mais aussi de Charles Pasqua, ancien ministre de l'Intérieur. Il a aussi été à l’origine de l’arrestation du chef présumé des clandestins armés corses, Charles Pieri.

Mais, alors qu’il avait la réputation d'être un magistrat rigoureux, intransigeant, et qui mène ses enquêtes sans ménager ni son temps , ni ses efforts, ce sont ses relations étroites avec le pouvoir en place qui font douter de son impartialité. Depuis plusieurs années déjà, les accointances, ouvertement assumées voire revendiquées, de Philippe Courroye avec le plus haut sommet de l’Etat, posent question. La magistrature s’inquiète qu’il soit devenu un «proc aux ordres», qu’il soit passé de symbole de l'indépendance de la justice à celui de l'asservissement du parquet à l'exécutif.

«Je dîne avec qui je veux»

Ce tournant date de mars 2007, et sa nomination, entre les deux tours de la présidentielle, comme procureur de la République de Nanterre, alors même que le Conseil supérieur de la magistrature avait rendu un avis négatif sur le sujet. Certains dîners auxquels il participe font alors subodorer de possibles conflits d’intérêts. C’est le cas d’un repas partagé avec les époux Chirac chez le milliardaire François Pinault en 2008, ou, en 2009, d'un déjeuner chez le procureur du PDG de Casino Jean-Charles Naouri et d’un responsable policier chargé d'enquêter sur le groupe d'hypermarchés.

«Je dîne avec qui je veux», rétorque alors le procureur, qui a été décoré de la Légion d’honneur par Jacques Chirac, puis à qui Nicolas Sarkozy a remis les insignes d'officier de l'Ordre national du mérite en avril 2009. Le dossier pour abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt lui offre alors l’opportunité de faire mentir ses détracteurs et de prouver qu’il est toujours indépendant.

Nommément cité dans les écoutes

Mais c’est l’inverse qui se produit. Philippe Courroye est en effet nommément cité par Patrice de Maistre dans les écoutes du 21 juillet 2009, où il indique à Liliane Bettencourt que le conseiller juridique de Nicolas Sarkozy à l'époque lui a assuré que le procureur allait rejeter la plainte pour «abus de faiblesse» déposée par Françoise Bettencourt-Meyers à l'encontre de François-Marie Banier, deux mois et demi avant l’annonce officielle de cette décision.

Sa mise en examen pour «collecte illicite de données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal et illicite» et «violation du secret des correspondances» pourrait lui porter le coup fatal. Soupçonné d'avoir illégalement tenté de découvrir qui informait des journalistes du quotidien Le Monde travaillant sur l'affaire Bettencourt, il dénonce pour sa part «des attaques destinées à salir (son) honneur», voire une «véritable chasse à l'homme».

Bérénice Dubuc

 

Merci SARKO!

Hausse de la TVA et création d'un taux intermédiaire, économies sur le budget de l'Etat et de la Sécurité sociale: le deuxième plan d'austérité de Nicolas Sarkozy, qui sera dévoilé lundi, devrait receler une cascade de mauvaises nouvelles pour les salariés. Parti pris contre la purge préparée par l'Elysée, à grand renfort d'engagements solennels bafoués et de contre-vérités assisté par TF1 et le plupart des médias.

 

On nous dit que le SMIG a augmenté mais comparativement aux hausses diverses (alimentaires, Energies, Transports,...), le faussé se creuse à notre dépend pour enrichir toujours les mêmes, c'est le principe des vases communicants (ce que l'on prend aux classes les moins favorisées va forcément aux riches et en l'occurrence nos chers banquiers)!

 

 

 

                                                                                                Des ripoux encore des Ripoux chez Sarko!

 

ENQUÊTE - L'affaire, datant de 2007, aurait été truquée par l'Inspection générale des services...

Scandale à la préfecture de police de Paris. Deux préfets, Michel Gaudin, préfet de police de Paris, et Pascal Mailhos, ancien patron des renseignements généraux, ont été interrogés comme témoins assistés le 15 décembre dernier dans le cadre d'une enquête sur l’Inspection générale des services (IGS), la «police des polices», qui aurait volontairement truqué l’affaire du trafic présumé de cartes de séjour en 2007, révèle Le Monde ce mercredi.

Les deux hommes avaient signé «des arrêtés de suspension visant les fonctionnaires injustement accusés» car proches de la gauche, explique le quotidien.  A l’approche de l’élection présidentielle, Yannick Blanc, directeur de la police générale, son adjoint, Bruno Triquenaux, et Christian Massard, chargé de la sécurité de l’ex-ministre socialiste de l’Intérieur Daniel Vaillant, avaient été mis en cause avant d’être suspendus. «Au total, quatre fonctionnaires ont été injustement mis en examen», précise Le Monde, tandis que Yannick Blanc avait été placé en garde à vue.

Les protagonistes blanchis en janvier 2011

Michel Gaudin et Pascal Mailhos se seraient «appuyés sur des éléments judiciaires dont ils n’auraient pas dû avoir connaissance» et auraient «soutenu que des éléments concrets visant les agents des affaires réservées avaient été obtenus par l’IGS», ajoute le quotidien. Pourtant, selon Le Monde, «plusieurs procès-verbaux ont été truqués, des retranscriptions d’écoutes téléphoniques caviardées, des déclarations déformées, sans parler des pressions sur des témoins...»

Mais l’affaire, «montée de toutes pièces», avait finir par être démantelée avec l’acquittement des protagonistes par la cour d’appel de Paris il y a un an. Depuis, «quatre juges d'instruction parisiens mènent six enquêtes distinctes» sur l’IGS, déjà marquée récemment par les affaires Neyret, du Carlton de Lille et des écoutes du Monde, souligne le quotidien.

Nicolas Sarkozy impliqué?

Elle pourrait également éclabousser Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur à l'époque avant d'être élu à l'Elysée au même moment. Pour Yannick Blanc, «seul le biais politique» peut être envisagé pour expliquer que l'IGS se soit «ingéniée, contre toute vraisemblance, à (l’impliquer) et à impliquer Daniel Vaillant, via son officier de sécurité, dans une affaire de corruption et de trafic d’influence parfaitement imaginaire», écrivait-il dans un courrier à la justice en mars 2010.

«En prononçant directement des non-lieux au bénéfice de tous les fonctionnaires mis en cause, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a ramené cette affaire à sa dimension réelle, celle d’un montage policier destiné à complaire au pouvoir politique dans le contexte de l’élection présidentielle de 2007», a estimé un an plus tard Daniel Vaillant dans une lettre adressée à l’ex-procureur général près la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal.

 

 

 

BONNE ANNEE!

 

 

Affaire DSK

Dominique Strauss-Kahn le 16 octobre 2011 à Sarcelles Thomas Samson afp.com

 

Affaire DSK: Un journaliste américain revient sur les zones d'ombres du Sofitel

 

ENQUETE - Pour l'avocat de Dominique Strauss-Kahn, son client aurait pu être victime d'«une entreprise délibérée»...

Dans une enquête à paraître ce week-end, un journaliste américain pointe des zones d'ombres sur l'affaire du Sofitel impliquant Dominique Strauss-Kahn, amenant un de ses avocats à évoquer une possible «entreprise délibérée visant à le détruire politiquement».

DSK a été accusé de crimes sexuels par Nafissatou Diallo mais des doutes sur la crédibilité de cette femme de chambre du Sofitel de Manhattan ont amené les procureurs de New York à abandonner en août toutes les poursuites pénales contre l'ancien patron du Fonds monétaire international.

Dans une enquête de trois pages à paraître dans le magazine New York Review of Books, le journaliste Edward Jay Epstein révèle de nouveaux détails sur ce qui s'est passé le 14 mai au Sofitel où Dominique Strauss-Kahn a été accusé d'avoir agressé sexuellement Nafissatou Diallo alors qu'il faisait figure de favori pour la présidentielle française de 2012.

Une «amie» travaillant à l'UMP

Dans cette enquête, le journaliste avance que le téléphone BlackBerry de Dominique Strauss-Kahn aurait pu avoir été piraté. D'après «plusieurs sources proches de DSK», une «amie» travaillant à l'UMP aurait annoncé le matin même du 14 mai à l'ancien ministre qu'un courriel qu'il avait envoyé à son épouse Anne Sinclair avait été lu avant l'affaire du Sofitel dans les bureaux du parti du président Nicolas Sarkozy.

Le journaliste assure que ce fameux téléphone n'a d'ailleurs toujours pas été retrouvé que ce soit «par la police ou les détectives privés» embauchés par les avocats de DSK et qu'il a apparemment été désactivé au Sofitel.

Autre point dans cette enquête: Brian Yearwood, chef des services techniques du Sofitel, a été filmé par une caméra de surveillance en train de se réjouir bruyamment, avec une autre personne, non identifiée, juste après avoir écouté le récit de Nafissatou Diallo.

Les allées et venues de Nafissatou Diallo

Pour le reste, le journaliste rappelle quelques points mystérieux dans cette affaire comme les allées et venues de Nafissatou Diallo dans une chambre située à côté de celle de DSK.

Les mystères, le journaliste en a fait sa spécialité: il a écrit des livres sur l'assasinat du président Kennedy, sur une tentative d'asssinat de Fidel Castro par la CIA ou sur le trafic de diamants.

S'appuyant sur cette enquête, l'un des avocats américains de Dominique Strauss-Kahn a fait savoir vendredi qu'il n'excluait pas que son client ait été victime d'une «entreprise délibérée» pour l'abattre. «Nous ne pouvons désormais plus exclure que Dominique Strauss-Kahn ait été la cible d'une entreprise délibérée visant à l'abattre politiquement», a estimé Me Taylor dans un communiqué.

Un complot?

L'avocat a appelé les responsables du Sofitel et de sa maison-mère, le groupe hôtelier français Accor, à «apporter des explications complètes» aux questions soulevées par l'article.

Douglas Wigdor, un des avocats de Nafissatou Diallo a pour sa part estimé qu'il était «au-delà du grotesque et irresponsable de dire que Mme Diallo a pris part à un complot d'Etat pour piéger DSK», a-t-il réagi auprès de l'AFP.

Si les poursuites pénales pesant contre l'ancien patron du FMI ont été abandonnées fin août, DSK reste poursuivi au civil par Nafissatou Diallo. Il est depuis rentré en France ou son nom a été cité dans une affaire de prostitution en rapport avec un hôtel de Lille. Interrogé sur l'affaire Diallo lors de son entretien à la télévision française le 18 septembre, DSK avait été interrogé sur la piste d'un complot visant à l'abattre.

«Un piège? C'est possible. Un complot? Nous verrons», avait-il lancé à propos de l'épisode du 14 mai. «Je voudrais bien savoir pourquoi on a choisi d'aider celle qui m'accusait et pas de collaborer avec moi», avait-il lancé à propos de la direction du Sofitel.

Article provenant de 20 minutes www.20minutes.fr/actus

 

Suite aujourd'hui:

STRAUSS-KAHN - Après la publication d'informations corroborant l'hypothèse d'un piège tendu à l'ancien directeur du FMI...

Une preuve vidéo pour mettre tout le monde d'accord? Le journaliste américain Edward Epstein, qui a publié dans la presse américaine de nouvelles informations sur l'affaire DSK, a demandé dimanche au groupe Accor de diffuser les images montrant deux personnes se congratuler après avoir écouté le récit de Nafissatou Diallo, selon l'AFP.

Plus tôt dans la journée de dimanche, le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, l'UMP et les hôtels Sofitel d'Accor avaient pris leurs distances avec les révélations du journaliste et vigoureusement nié qu'un «complot» ait été ourdi contre Dominique Strauss-Kahn à New York en mai, un journaliste américain affirmant qu'on a voulu nuire au favori de la présidentielle.

«On est en vrai fantasme!», s'est exclamé Claude Guéant. «J'ai lu l'article écrit par M. Epstein», a expliqué le ministre à l'émission Le Grand Rendez-vous Europe1/I-télé/Le Parisien: «Qu'est-ce qu'il remarque? Que DSK a égaré son téléphone. Ce n'est pas parce qu'il a égaré son téléphone qu'il y a complot».

Un article d'un journaliste américain qui dérange

Interrogé par l'AFP, Dominique Strauss-Kahn a répondu n'avoir «aucun commentaire à faire sur les articles de M. Epstein». Ce journaliste américain, enquêteur passionné par les grands scandales de l'histoire contemporaine, et qui dit avoir travaillé «cinq mois» sur l'affaire DSK, affirme que M. Strauss-Kahn avait été alerté le 14 mai au matin, par une amie travaillant à l'UMP, que son téléphone BlackBerry avait probablement été piraté, l'un de ses courriels privés ayant été lu au parti de Nicolas Sarkozy.

Le 14 mai dans l'après-midi à New York, sur la route qui le conduit à l'aéroport JFK, DSK avait appelé son épouse Anne Sinclair pour lui dire que «quelque chose de grave (était) arrivé». Plusieurs de ses proches ont affirmé samedi à l'AFP qu'il faisait alors référence à son BlackBerry perdu, dont il pensait qu'il avait été «piraté».

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a vivement réagi dimanche, dénonçant comme la veille, une «thèse du complot (...) grotesque» contre DSK. M. Copé a exclu toutefois une action en justice contre ces assertions.

«Zones d'ombres» plutôt que «complot»

Dans un entretien samedi à l'AFP, M. Epstein s'est refusé lui-même à parler de «complot politique», tout en se disant convaincu qu'on a voulu «faire capoter» la candidature du favori socialiste pour 2012.

M. Guéant a répondu que «si quelqu'un (...) estime qu'il y a complot, il n'a qu'à déposer une plainte auprès de la justice» pour que cessent «les suppositions et les rumeurs».

L'enquête du journaliste américain affirme également que le procureur de New York avait en main les enregistrements de vidéo-surveillance du Sofitel, dans lesquels on voit deux hommes se réjouir et se congratuler pendant trois minutes après avoir entendu la femme de chambre accuser DSK de l'avoir agressée sexuellement.

Des enregistrements téléphoniques

«En réalité, ces faits ont duré huit secondes, sans qu'aucune extraordinaire danse de fête n'ait pu être constatée», ont rétorqué les hôtels Sofitel, marque de luxe du groupe Accor, précisant dans un communiqué que «les deux employés interrogés ont catégoriquement nié que cet échange ait quelque lien que ce soit avec M. Strauss-Kahn».

Interrogé sur la présence éventuelle d'enquêteurs français au Sofitel new-yorkais le 14 mai, M. Guéant dit «assurer qu'il n'y avait pas de policiers français parmi ces deux personnes identifiées comme étant des membres du personnel» de l'hôtel.

Le 14 mai, le Sofitel avait prévenu le groupe Accor vers 21H45 GMT de l'arrestation une heure plus tôt de DSK à bord d'un avion d'Air France à New York. Accor avait alerté ensuite Ange Mancini, coordonnateur national du renseignement à l'Elysée. C'est René-Georges Querry, à l'époque directeur de la sécurité du groupe hôtelier, qui avait prévenu M. Mancini. Ces deux anciens policiers se connaissent.

M. Querry s'est dit dimanche auprès de l'AFP «totalement étranger à quelque opération que ce soit pour tenter de déstabiliser DSK» et a déclaré au Journal du Dimanche que «vouloir à partir de là broder une théorie du complot relève du fantasme absolu».

 

 

Affaire DSK: Le journaliste Edward Epstein pourrait diffuser les images de vidéosurveillance mardi

ENQUÊTE - Selon lui, cette vidéo montre qu'il y a bien eu un complot à l'encontre de Dominique Strauss-Kahn...

«Si Accor refuse de la rendre publique dans sa totalité, je m’en chargerai moi-même.» Edward Epstein, qui a publié un article accréditant la théorie du complot, menace de se passer de la permission du groupe qui gère les hôtels Sofitel. Le journaliste a annoncé à Paris Match qu’il espérait pouvoir diffuser les images de vidéosurveillance de l’hôtel new-yorkais montrant, selon lui, des employés se réjouissant et dansant de joie après l’annonce de la plainte de Nafissatou Diallo contre DSK.

«J’attends le feu vert de mes sources, mais j’ai bon espoir de l’obtenir mardi 29 novembre», a indiqué Edward Epstein au magazine français. Le journaliste envisage alors de proposer les images à la télévision américaine. Malgré les démentis d’Accor, l’homme reste sur ses positions au sujet de cette vidéo et ajoute même que «les enquêteurs du procureur Cyrus Vance l’ont vu et j’ai toutes les raisons de penser qu’elle a influencé leur décision de ne pas poursuivre Strauss-Kahn.»

Julien Ménielle